L'aube

L'aube
Jaune, orange, rouge, une allee vide, une feuille qui tombe, au loin un arbre, une etrange lumiere aveuglante, une silhouette parlant au ralenti, un paysage haut en couleur, deux enfants jouent et courent partout, un couple d'amoureux sur un banc.
Le bonheur ici est partout, il suffit d'une petite pensee pour qu'elle soit devant, il pleut des petales de roses blanches, ici personne n'a besoin de la realite, ici personne n'a envie de la realite, et si on pleure ce n'est que par bonheur.
Jamais personne d'autre n'avait trouve ce paysage autant agreable, ici personne n'est malheureux car l'amour remplace chaque pensee malsaines, chque gestes violent, ici, est remplace par un calin, un signe de la main.
Une atmosphere de bien-etre regne, c'est l'aube, le soleil brille sur les visages, les rirent des enfants s'alongent, raisonnent, leur joie est belle, leur sourirs sont un vrai reconfort, ils regardent, tendent la main.
Chaque mouvement est emplifie et lent, la lumiere devient moins aveuglante, un vent frais souffle, on marche dans ma direction. Un flash apparait.
Un autre monde s'ouvre, plus eclatant encore que le premier, un monde ou le soleil et la joie vivent en harmonie, un monde ou tout est aussi simple que le rire d'un bebe, que le sourur d'une femme, et que l'amour d'un homme.
Une silhouette au loin parle et avance dans ma direction, un flash revient, une prte s'ouvre sur un rayon de soleil nouveau, l'aube, le plus fabuleux moment de la journee arive a son apogee.
Le soleil devient si rouge qu'on pourait le prendre pour le falmbeau de l'amour eternel, la silhouette est toujours la, sa voix raisonne, elle est
lente et s'accadee, un peu deformee, les enfants ont disparuent, le banc des amoureux n'existe plus, cependant le rire des enfant est toujours la, l'amour du couple flotte autour de moi, il n'y a plus aucunes feuilles dans l'allee, l'arbre est pari aussi, je suis seule dans l'allee,et, je peux presque dstinguer le visage de cette silhouette mysterieuse, un flash apparait, le visage se rapproche, je le distingue, il me dit clairement............



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# Posté le lundi 25 avril 2005 09:59

Modifié le jeudi 01 septembre 2005 07:47

une chanson de Patrick fiori

une chanson de Patrick fiori
Pour les jours silencieux, ou j'ecoute tomber la pluie,
Et les matins frileux qui me font regretter nos nuits.
Pour toutes ces differences qui creent l'indifference, depuis,
Pour les heures passees a regarder tourner l'ennui.

Et les tresors caches qu'on enterre a jamais sans vie,
Pour tous les souvenirs qui 's'ennuient a mourir, et puis,
Plus je pense a toi et plus encore je m'apercois
Que le temps qui passe ne me guerira pas.
Rien ne te remplace, je manque de toi, je meurs de toi,
Et je m'apercois que tu manques a l'espace.

Pour cacher mes erreurs que je commets par coeur, et si,
Au profit du bonheur, j'echangeais la douleur sans bruit.
Pour ces sommeils qui dansent, comme des recompenses enfuies,
Quand le bleu des nuances devient gris de souffrance, aussi.

Pour les soleils violets que tu dissimulais meurtrie,
Et les rires empruntes qui te raccrochaient a la vie.
Plus je pense a toi et plus encore je m'apercois
Que le temps qui passe ne me guerira pas.

Rien ne te remplace, je manque de toi, je meurs de toi,
Et je m'apercois que tu manques a l'espace.
Laisse-moi respirer, juste une heure encore,
Cette fleur fanee, puisque la mort a pris tout l'amour d'une vie.

Plus je pense a toi et plus encore je m'apercois
Que le temps qui passe ne me guerira pas.
Rien ne te remplace, je manque de toi, je meurs de toi,
Et je m'apercois, que tu manques a l'espace.

Laisse-moi respirer, puisque la mort a pris tout l'amour d'une vie,
Cette fleur fanee, meme si la mort a pris tout l'amour d'une vie.
Pour les jours silencieux, ou j'ecoute tomber la pluie,
Et les matins de dieu je te regrette chaque nuit.
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# Posté le lundi 25 avril 2005 10:00

Modifié le jeudi 01 septembre 2005 07:48

Chanson de Saez

Chanson de Saez
Le ciel ne sera plus jamais
Aussi noir qu'il n'est aujourd'hui
Comme un soleil ensorcelé
Tes yeux se perdent dans mes nuits
On n'etait pas du même monde
Mais qu'est-ce que sa fait maintenant
Puisque les anges et les colombes
Se sont enfuis avec le vent


Depuis que t'es monté là-haut
Les anges n'ont jamais éte plus beaux
Depuis que t'es monté là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop

Et je t'emmenerais

Parait que t'étais une pricesse
Moi je n'en jamais connue
Juste des larmes et des détesses
Et ma chanson un peu perdue
Si un jour tu veux redescendre
Sache que mon coeur est ouvert
Et qu'il saigne a n'en plus comprendre
Où est l'eden ou est l'enfer

Depuis que t'es monté là-haut
Les anges n'ont jamais éte plus beaux
Depuis que t'es monté là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop
Depuis que t'es monté là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop.
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# Posté le lundi 25 avril 2005 10:01

Modifié le dimanche 10 juillet 2005 09:50

...

...
Le jour ou tu m'as quitter,
Tout s'est ecrouler,
Manger, boire, dormir,
Quel interet,
Tout me rapellait toi,
Quand je fermais les yeux,
Ton visage eblouissait mes nuit,
Quand je marchais dans la rue,
J'esperais que tu reviendrais,
Pour me reprendre la main,
J'ai souffert, j'ai crier, j'ai pleurer,
Aujourd'hui je sais que jamais
Je ne te reverais,

Arriverais-je a t'oublier?




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# Posté le lundi 25 avril 2005 10:07

Modifié le vendredi 25 mai 2007 06:26

L'histoire de l'amour

L'histoire de l'amour
La folie decida d'inviter ses amis pour pendre un cafe chez elle.
Tous les invites y allerent.apres le cafe la Folie proposa:"on joue a cache-cache"?
"cache-cache? c'est quoi sa?" demanda la Curiosite, "cache-cache est un jeu, je compte jusqu'a cent et vous vous cachez.Quand j'ai fini de compter je cherche et le premier que je trouve sera le prochain a compter".
Tous accepternet sauf la Peur et la Paresse.
1,2,3,4,5,6,7,8,9,10.......... La Folie comenca a compter. L'Empressement se cacha le premier, n'importe ou.La Timidite, timide comme d'habitude se cacha dans une touffe d'arbre.
La Joie courut au milieu du jardin, la Tristesse comenca a pleurer car elle ne trouvait pas d'endroit pour se cacher.
L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha pres de lui derriere un rocher, la Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
Le desespoir etait desesperer en voyant la Folie qui etait deja a 70!!!!
CENT!!!!!!!!!!!! Cria la Folie,"je vais chercher.....".
La premiere trouver fut la Curiosite car elle n'avait pas pu s'empecher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier decouvert.
En regardant sur le cote, la Folie vit le Doute au dessus d'une clloture ne sachant pas de quel coter il serrait mieux cache!!!
Et ainsi de suite, elle decouvrit la Joie, la Tristesse, la Timidite.
Quand ils furent tous reunis la Curiosite demanda:"ou est l'Amour"?
Personne ne l'avait vu, la Folie comenca a le chercher, elle chercha audessus d'une montagne, dans les rivieres, au pied des rochers. Mais elle ne trouva pas l'Amour.
Cherchant de tous cote, la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et chercha parmis les branches, lorsque soudain, elle entendit crier.
C'etait l'amour qui criait parce qu'une epine lui avait crever l'oeil. La Folie ne savait quoi faire, elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'a lui promettre de la suivre pour toujours. L'Amour accepta les excuses.

Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours!!!!!
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# Posté le lundi 25 avril 2005 10:11

Modifié le jeudi 01 septembre 2005 07:49